Ienissseï Biographies

Elisabeth Barillé

Née au cœur de Paris, en face de Notre-Dame, à moitié Russe par sa mère,  Elisabeth Barillé a 25 ans quand elle publie Corps de jeune fille  (Gallimard) un premier roman unanimement salué par la critique. Rebelle aux étiquettes, Elisabeth Barillé ne se laissera dès lors enfermer dans aucun genre littéraire, alternant les romans ( dont Exaucez-nous !  (Gallimard) distingué par le Prix de la fondation de France 2OOO et  A ses pieds ( Gallimard) couronné du prix Victor Noury  décerné par l’Académie Française),  les biographies,  les essais et les récits de voyages.

En 2010,  elle a parcouru  l’ouest de la Russie durant huit semaines pour un récit entrecroisant la figure de l’écrivain Lou Andreas Salomé, née à Saint-Pétersbourg en 1861, et celle de son grand-père, Georges Feodorovich Sapounoff né à Koursk en 1899. Ce récit vient de paraître en mars aux éditions Grasset.

La Russie restera présente dans son prochain livre.

 

François Bellec

Né en 1934

Réside à Paris

Officier de Marine (1954-1990), termine sa carrière avec le grade de Contre-amiral.

1980-1997 Directeur du Musée National de la Marine (Paris)

Au titre de l’International Congress of Maritime Museums (ICMM) et de l’International Council of Museums (ICOM) est chargé en 1988 d’un contact de coopération avec les musées maritimes de l’URSS. à Leningrad, Moscou et Tallin. Cette mission permet la venue du congrès international 1989 de l’ICMM à Leningrad et à Kronstadt.

Historien, conférencier et consultant sur l’histoire générale de la mer, participe à deux congrès d’histoire organisés à Saint-Pétersbourg par l’University of Ocean Technology : Colloque Pierre le Grand I (1994), Colloque Pierre le Grand III, (1996) et y vient aussi comme conférencier d’un paquebot de croisière en 1994

Membre et ancien Président de l’Académie de Marine

Vice-Président de la Société de Géographie 

Administrateur honoraire de la Fondation Albert 1er de Monaco

Administrateur de l’Association des Amis de Ferdinand de Lesseps et du Canal de Suez

Membre du Comité directeur de l’Association des Ecrivains de Langue Française

Membre, ancien président et président honoraire de la Société Nationale des Beaux-Arts

Peintre officiel de la Marine, président d’honneur de l’Association des Peintres officiels de la Marine

Auteur d’une vingtaine d’ouvrages historiques (traduit en Portugais, en Italien, en Allemand et en Anglais) et d’un roman historique (2012) L’arbre de nuit

Co-auteur d’une trentaine d’ouvrages collectifs

Membre du groupe des Ecrivains de Marine

 

Julien berjeaut dit Jul

Еst né en 1974. Avant de devenir dessinateur, il vagabonde dans de longues études, de Normale Sup’ à l’agrégation d’Histoire, de la recherche en sinologie à l’enseignement universitaire… Mais son enfance passée dans une école alternative a semé des graines coriaces : défroqué de l’Education Nationale, il entre comme dessinateur au Nouvel Observateur, puis à Charlie Hebdo en 2001 où la joie du dynamitage hebdomadaire de l’actualité le conquiert définitivement. 
Il collabore en parallèle à maints journaux : Philosophie Magazine, Lire, Les Echos, l‘Huma, Marianne, Le Point, Fluide Glacial… 
Depuis 2008, il dessine chaque semaine sur le plateau de La Grande Librairie sur France 5.

Son premier album de bande dessinée, Il faut tuer José Bové, est une plongée délirante dans la jungle altermondialiste. Les lecteurs plébiscitent l’ouvrage. « Un autre succès est possible » : ce sera en 2006 avec La Croisade s’amuse, journal intime de Mme Ben Laden, qui parodie le choc des civilisations. Dès lors, le processus est enclenché : avec Le Guide du moutard pour survivre à neuf mois de grossesse, il reçoit le prix Goscinny en 2007.
En 2009 : c’est la crise ? Jul investit dans l’âge de pierre ! Silex and the City est sa première série, saga familiale préhistorique et satire implacable de notre quotidien d’hommes modernes. 120 000 exemplaires et deux tomes plus tard, il revient à la racine de tout : la philosophie avec La planète des Sages, encyclopédie mondiale de la philosophie et des philosophes (avec Charles Pépin) publié en 2012 chez Dargaud.

 

Olivier Bleys

Âgé de trente-neuf ans, Olivier Bleys a suivi une formation à la fois technologique et littéraire, complétée par un diplôme de troisième cycle en direction de projets culturels à l’Institut d’Études Politiques. Son parcours professionnel a subi la double influence du livre et des nouvelles technologies, de l’écrit et de l’écran.

Écrivain confirmé, Olivier Bleys a publié vingt livres : romans, essais et récits de voyage, bandes dessinées, surtout chez Gallimard qui l’a nommé en 2004 lecteur permanent. L’ensemble de son œuvre est traduit dans une dizaine de langues, et lui a valu de nombreuses récompenses dont le prix François Mauriac de l’Académie française. Souvent réédités (poche, clubs du livre…), ses ouvrages intéressent les ensei­gnants : ainsi Pastel, publié en l’an 2000 chez Gallimard et inscrit au programme de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Au cours de sa carrière, Olivier Bleys a effectué plusieurs séjours en résidence d’écrivain et pris part à de nombreuses manifestations, tant en France qu’à l’étranger : par exemple, il a été choisi pour représenter la France aux IIIe Jeux de la Francophonie à Madagascar.

Olivier Bleys possède aussi une expérience approfondie des nouvelles techno­logies. Il a d’abord occupé au sein de sociétés d’édition numérique (Infogrames, Cryo, Index +…) des postes à responsabilité croissante, de chef de projet à directeur de département, avant de devenir concepteur multimédia indépendant et, en 2005, directeur éditorial chez Strass Productions. Parmi ses récents commandi­taires figure le Sénat qui a lui a confié l’appel d’offres, la conception et le suivi de produc­tion de deux disques optiques. Il est enfin conférencier et formateur, spécialement dans les bibliothèques.

En dernier lieu, Olivier Bleys revendique un goût affirmé pour l’échange culturel. Dès l’âge de 22 ans, il fonde l’association Jeunes Artistes du Monde qui promeut le voyage artis­tique. Des séjours à l’étranger sont organisés (Égypte, Ouganda, Mali, Madagascar…), impliquant des créateurs de plusieurs disciplines et nationalités. Suivront des exposi­tions, des débats et des publications : par exemple, celle d’un recueil de Contes et légendes Tandroy chez l’Harmattan.

Passionné de francophonie, Olivier Bleys a conduit une mission d’études pour la bibliothèque multimédia francophone de Limoges. En 1996, son parcours lui a valu un poste de coordinateur national pour la culture au sein du réseau Initiatives, qui regroupe les lauréats des bourses Défi-Jeunes du ministère de la Jeunesse et des Sports.

En juillet 2010, Olivier Bleys a pris le départ d’un tour du monde à pied, par étapes, qu’il poursuit d’année en année.

 

Eric Faye

Eric Faye, né en 1963, a publié une bonne vingtaine de livres en une petite vingtaine d’années, entrant dans la sphère littéraire par les éditions Corti et l’écrivain albanais Ismaël Kadaré. Oscillant entre essais, nouvelles et romans, il écrit avec régularité, cherchant les marges et les lueurs d’absurde du quotidien. Si ce journaliste de l’agence Reuters, né à Limoges, n’aime pas trop le grand jour, il a récemment relaté la «genèse de ses élans» dans un récit autobiographique (Nous aurons toujours Paris, Stock) aux contours explicites et impassibles. Un faisceau de présomptions – attrait du merveilleux, images gravées de l’enfance, rencontres avec le texte puis l’écrivain, intérêt pour l’Albanie, pays sans représentation – a fait de Faye le dresseur de mots qu’il est. Attentif au creux anodin du réel, peaufinant sa retranscription à destination du lecteur par une sourcilleuse mécanique qui lui confère une résonance. Le temps paraît être une de ses obsessions, sans doute son meilleur personnage. «En des moments rares, le temps nous surprend à glisser, par une porte dérobée, des minutes inexplicables et pourtant capitales, lesquelles, mises bout à bout, ne doivent pas totaliser plus d’une heure ou deux dans une vie entière : collier d’instants dérisoires pour tout autre que soi mais qui donnent et redonnent envie, comme les prières récitées en suivant les grains du chapelet, de se hisser à la hauteur de soi-même», explique-t-il dans Nous aurons toujours Paris.

 

Dominique Fernandez

Passionné de culture italienne, Dominique Fernandez conclut ses études par l’Ecole normale supérieure et est, en 1955, diplômé d’une agrégation d’italien. En 1968, il est reçu docteur ès lettres. Après avoir travaillé un temps comme professeur à l’Institut français de Naples, il rejoint le comité de lecture de la maison d’édition Grasset et se lance dans l’écriture. Auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, célébrés par la critique et plébiscités par le public, il est autant romancier qu’essayiste. Il obtint ainsi en 1974 le prix Médicis avec ‘Porporino ou les mystères de Naples’ et s’empare en 1982 du prix Goncourt avec ‘Dans la main de l’ange’. Il s’est attelé également à la réhabilitation de l’art baroque dans ‘La Perle et le croissant’, et a rédigé de nombreux ouvrages sur les villes chères à son coeur telles que Saint-Pétersbourg et Amsterdam. Depuis quelque temps, il s’est fait le défenseur des causes encore minoritaires, notamment l’homosexualité et le PACS. Dominique Fernandez oeuvre parfois en tant que journaliste, principalement pour le Nouvel Observateur et des magazines culturels. En 2007, Dominique Fernandez reçoit une nouvelle preuve de la reconnaissance du monde littéraire en obtenant le précieux privilège d’occuper l’un des fauteuils de l’Académie française. Ses ouvrages les plus récents sont : 2007 – L’Art de raconter, Grasset ; 2007 – Place Rouge, Grasset ; 2008 – Dictionnaire amoureux de l’Italie (ill. Alain Bouldouyre), Plon, 2009 – Ramon, Paris, Grasset ; 2010 – Avec Tolstoï, Grasset, à l’occasion du centenaire de la mort de l’écrivain ; 2010 – Villa Médicis, photographies Ferrante Ferranti, Philippe Rey, 2010 ; 2011 – Pise 1951, Paris, Grasset, 2011 ; 2012 – Transsibérien, Paris, Grasset, 2012.

 

Ferrante Ferranti

Né en 1960 en Algérie d’une mère sarde et d’un père sicilien.

À partir de 1978, premières photographies et premiers voyages en Italie, Grèce, Turquie, Égypte. Architecte diplômé à Paris en 1985 avec une étude sur “théâtres et scénographie à l’époque baroque”.

Vit à Paris, mais consacre sa vie au Voyage. Photographe indépendant, ses portraits d’écrivains sont à l’agence Opale.

Derniers ouvrages parus : avec Dominique Fernandez, Naples, Imprimerie nationale, 2011 ; avec Jean-Luc Antoniazzi et Dominique Fernandez, Baroque catalan, Herscher, 2011.

http://old.ferranteferranti.com/ 

Loïc Finaz (Capitaine de Vaisseau)

S’étant spécialisé dans les Opérations et la “Lutte sous la mer”, le capitaine de vaisseau Finaz a servi en métropole et outre-mer sur différents bâtiments dont les frégates anti-sous-marines La Motte-Picquet, de Grasse et Latouche-Tréville, et les sous-marins nucléaires d’attaque Emeraude et Saphir.

Il a commandé le Bâtiment-Ecole Tigre (1990-1991), l’aviso Jean Moulin (1997-1999) et la frégate anti-sous-marine Latouche-Tréville (2005-2007).

Il s’est aussi occupé de politique des Ressources Humaines (2000-2004) à l’Etat-major de la Marine, de conduite des Opérations et d’affaires européennes (2004-2005) à l’Etat-major des Armées. Il a dirigé de 2007 à 2010 le Service de Recrutement de la Marine. Puis après avoir été professeur à l’Ecole de guerre, il dirige aujourd’hui la cellule de coopération bilatérale de la Marine.

Il est diplômé de l’Ecole navale (1983-1986), du Naval War College (Ecole de guerre US / 1999-2000) et de l’Executive MBA d’HEC (2004). Il est écrivain de marine, marié et père de quatre enfants. Il a publié : Echouage, Editions de la Table Ronde, 1995 ;Des villes d’escale, Editions de la Table Ronde, 1997 ; Nous avions accosté à Guayaquil…, Editions de la Table Ronde, 2003 ;L’or du soir, Editions des Equateurs, 2007.

 

 Christian Garcin

Christian Garcin vit près de Marseille où il est né en 1959. Il a publié des romans, des nouvelles, des poèmes, des essais, et quelques livres inclassables (lexiques, évocations littéraires ou picturales, fictions biographiques, récits pour la jeunesse). Parmi ces titres, on peut citer les romans Le vol du pigeon voyageur, La jubilation des hasards (éd. Gallimard, tous deux traduits en russe aux éditions Makbel, Minsk), et La piste mongole (en cours de traduction aux mêmes éditions), les carnets de voyage Du Baïkal au Gobi (éd. L’Escampette) et Carnets de l’Extrême-Orient russe (en collaboration avec Eric Faye, éd. Stock), ou Aux bords du lac Baïkal et Les papillons de la Lena, récits pour la jeunesse publiés à l’Ecole des Loisirs. En janvier 2013 paraîtra chez Stock un roman intitulé Les nuits de Vladivostok.

 

Vera Michalski

Née à Bâle en Suisse, Vera Michalski Hoffmann a épousé Jan Michalski en 1983. Trois ans plus tard, ils fondent ensemble les Editions Noir sur Blanc, spécialisées dans les essais et la littérature de l’Europe de l’Est. En 1990, la maison d’édition Oficyna Literacka Noir sur Blanc est constituée à Varsovie ; Jan et Vera Michalski reprennent la Librairie Polonaise de Paris, qui existe depuis 1833. En 2000, ils achètent Buchet/Chastel et fondent à Paris le groupe Libella, auquel seront adjointes les éditions Phébus en 2003. Cette même année, Vera Michalski devient actionnaire des éditions WL (Wydawnictwo literackie) à Cracovie, une maison très réputée dans le domaine littéraire. La Fondation Jan Michalski pour l’écriture et la littérature est fondée en 2004, deux ans après la mort de Jan ; une Maison de l’écriture, où seront logés des écrivains et diverses activités culturelles liées au livre seront organisées, verra le jour en 2012 à Montricher en Suisse.

 

Danièle Sallenave

Écrivain, universitaire, née à Angers en 1940, Danièle Sallenave est ancienne élève  de l’Ecole Normale Supérieure (Sèvres), agrégée de Lettres classiques. Elle a enseigné à l’université de Paris-X Nanterre jusqu’en 2001 (département des Arts du spectacle).

Elle a collaboré à diverses revues (Digraphe, Café).

Secrétaire générale du Messager Européen (1987-1992), puis des Temps Modernes (1992-1995).

De 1976 à 1990, assure une collaboration artistique auprès d’Antoine Vitez.

Elle a créé en 2004 le Festival « Terres à vins, terres à livres » de Savennières.

Elle est membre de différents jurys :  Prix Femina, Prix Simone de Beauvoir, Prix de la langue française, Grand prix Pierre de Monaco.

Elle a été conseiller littéraire aux éditions du Seuil et assure depuis 2009 une chronique hebdomadaire à France-Culture.

Elue en avril 2011 à l’Académie française.

Nommée en 2012 au Haut-Comité pour les commémorations nationales

Ses derniers ouvrages sont :

2012 : Sibir, Moscou-Vladivostok, mai-juin 2010, (carnet de voyage) Gallimard.

2010 : La vie éclaircie (entretiens) Gallimard.

2010 : Pourquoi on écrit des romans (essai)Gallimard Jeunesse.

2009 : Nous, on n’aime pas lire (essai) Gallimard.

2007 : Castor de guerre, (essai,)Gallimard

2006 : Quand Même, ( théâtre,) Gallimard « Le manteau d’Arlequin »

2005 : La Fraga (roman) Gallimard.

 

Konstantin Milchin

Est n en 1980  Moscou.

Il a terminé l’école Romain Rolland et la facult d’histoire des lettres et d’histoire de l’Université d’État des sciences humaines de Russie.

Il travaille comme critique littéraire depuis  2000. Parmi les périodiques où il a publié ces recensions et articles, les hebdomadaires “Knijnoe Obozrenie” (Revue des livres) et “Kommersant-Weekend”, les magazines “Time Out Moscow” et “Vogue”,   la revue “Inostrannaja literaturа”. Il a collaboré avec les radios “Radio Russie”, “Radio Culture” et “Maïak”.

A présent il travaille dans les hebdomadaires “Reporteur Russe” et “Vedomosti Friday” et anime l’émission-tl “Pereplet” (Couverture) de la chaine Style-TV.

Il donne des cours de littérature contemporaine à Université d’État des sciences humaines de Russie.

Depuis cette année il est chef du jury du prix littéraire NOS.

 

Youri Koublanovski

Nait en 1948 dans la ville de Rybinsk.

Il termine la faculté historique de l’Université Nationale de Moscou, travaille en tant que guide et employé de musée sur les iles Solovki et dans le monastère Kirllo-Belozerski.

Dans sa jeunesse il est membre d’un groupe littéraire non-officiel nommé “Courage, Idée. Image, Profondeur”.

Il est forcé en 1982 d’immigrer a Paris, ou il devient membre du comité de rédaction et est à l’origine de la section littéraire de la revue “Bulletin du RCD.”

Il revient en Russie en 1990 et travaille dans le magazine « Nouveau Monde » en tant que chef de rubrique sur les thèmes politiques et sociaux (1995-2000) et a partir de 2000 chef de la rubrique poésie. Il est l’auteur de 17 livres et de nombreuses publications. Il réside a Moscou.

“Le mérite de Koublanovski est, tout d’abord, sa remarquable capacité à combiner le lyrique et le didactique, dans le signe de l’égalité, ses lignes de façon permanente estampillées entre ces deux principes. C’est un poète, capable de parler de l’histoire nationale comme un lyrique et du désarroi personnel d’un ton citoyen” –, écrivait Joseph Brodsky.

 

Evgeni Buminovitch

Né a Moscou le 27 mai 1954 dans une famille d’enseignants et de scientifiques mathématiciens. En 1975 il termine la faculté de mécanique et mathématique de l’Université Nationale de Moscou.

Enseignant dans une école depuis 1976. Auteur de nombreux manuels scolaires, livres de problèmes. Enseignant émérite de la Russie, PhD. Il a reçu la Médaille de K.D. Ouchinsky – la plus haute distinction du ministère de l’Éducation,  lauréat du Prix du gouvernement Fédéral Russe dans l’éducation.

Secrétaire de l’Union des écrivains de Moscou, auteur de sept livres de poésie, trois livres d’essais et articles. Ces poèmes ont aussi fréquemment été publiés traduis en anglais, français, allemand, espagnol, chinois, arabe, polonais et autres. Lauréat du Prix de Moscou dans le domaine de la littérature et l’art. Lauréat du Prix de l’Union des journalistes de Russie pour une série d’articles sur l’école dans la “Novaya Gazeta”. Chevalier de l’Ordre des palmes académiques français.

De 1997 à 2009 – Membre de la Douma de Moscou, convocations II, III et IV. Dans la Douma de Moscou – coordinateur sur les questions de la culture, des arts et de l’éducation, président de la Commission de la science et de l’éducation, membre de la fraction “Iabloko”. Distingué par la Douma de Moscou “Pour mérites dans le développement de la législation et du parlementarisme.”

Initiateur des Journées du patrimoine historique et culturel à Moscou, et de nombreux autres événements éducatifs, culturels et didactiques. Un des auteurs des lois moscovites sur le développement de l’éducation pour l’enseignement général, sur la formation professionnelle, le projet de loi sur l’éducation des personnes handicapées, des lois sur l’environnement urbain sans obstacle pour les personnes handicapées, la protection des monuments historiques et culturels, etc

Initiateur de la Commission des droits de l’homme auprès du maire de Moscou, Initiateur de l’adoption et le rédacteur de la loi “Le rôle du chargé des droits de l’homme dans la ville de  Moscou”.

En 2009, nommé Chef du Département pour la protection des droits et intérêts légitimes des mineurs, Médiateur pour les droits des enfants à Moscou.

 

Irina Barmetova

Irina Nikolaevna Barmetova est la rédactrice en chef du magazine littéraire et artistique «Oktyabr», critique, auteur de nombreux articles dans des périodiques, membre du PEN-club russe. Née a Moscou. Diplômée de l’Institut National de l’art dramatique.
Avec sa participation fut préparée la première publication dans l’URSS de l’époque du «Requiem» d’Anna Akhmatova, du roman de Vassili Grossman «Vie et Destin», ainsi que des poèmes de Vladimir Nabokov, Alexandre Galitch et d’autres poètes interdis.
Aux foires internationales à Frankfort, Paris, en Pologne ou Hongrie, ou la Russie était invitée d’Honneur, Irina Barmetova était l’auteur et la personne en charge des tables rondes des écrivains russes.
Auteur et coordinateur du projet international «La route soyeuse de la poésie» qui vise a reconstruire un espace culturel global sur le territoire des pays de la CEI.

 

 

Natalia Polenova

Née en 1975.

Conservatrice du Musée de l’Histoire et de l’Art et Reserve Naturelle Vassily Polenov (Toula, Russie), membre du Présidium de l’ICOM Russie.

Fondatrice de l’Association Vassily Polenov (Paris, France).

Natalya Polenova a été formée à l’Université Lomonossov de Moscou (bac +5 en sociologie) ainsi qu’en Master de l’Ecole du Louvre (Paris, France) en tant que muséologue. Actuellement elle est inscrite en troisième cycle à l’Ecole du Louvre et y rédige sa thèse sur la démocratisation culturelle sous la direction de Monsieur Michel COLARDELLE, Conservateur général du patrimoine, chargé de mission pour Outre Mer du Ministère de la Culture et de Monsieur François-René MARTIN, professeur d’histoire de l’art à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

Madame Polenova est ainsi diplômée de Christie’s Education (Cambridge University) et INSEAD Business School.

Natalia Polenova est en effet une rédactrice au sein des principales revues d’art.

Lors des manifestations franco-russes elle a été coordinatrice des projets de l’Agence Fédérale de presse.